Samedi 25 avril, 19h
Rotonde Jacques Cartier
Concert
Apéro-concert celtique
Ronan Pellen, cistre
Sylvain Barou, flûte et duduk
(musiciens du Kraken Consort)
Présentation
Samedi à 19h, dans la rotonde du restaurant (Rotonde Jacques Cartier), deux « sonneurs » du Kraken Consort, Ronan Pellen au cistre et Sylvain Barou à la flûte et au duduk, vous invitent à un joyeux apéro-concert au son des musiques celtiques. Le concert est gratuit, et les consommations proposées par notre restaurateur en chef, Jowad Benaissa, seront à des prix très raisonnables.
GRATUIT
(sur présentation d'au moins un billet de concert du festival)
Dimanche 26 avril, 16h
Espace Bouvet
Atelier
Atelier chant choral
Victoire Lion, cheffe de chœur
Présentation
La cheffe de chœur Victoire Lion vous invite à apprendre à chanter des airs en lien avec la programmation et la thématique du festival. L’atelier est ouvert à toutes et tous : aucune connaissance préalable n’est nécessaire.
GRATUIT
(sur présentation d'au moins un billet de concert du festival)
Samedi 25 avril, 16h
Espace Bouvet
Atelier
Atelier chant choral
Victoire Lion, cheffe de chœur
Présentation
La cheffe de chœur Victoire Lion vous invite à apprendre à chanter des airs en lien avec la programmation et la thématique du festival. L’atelier est ouvert à toutes et tous : aucune connaissance préalable n’est nécessaire.
GRATUIT
(sur présentation d'au moins un billet de concert du festival)
Dimanche 26 avril, 12h
Espace Bouvet
Conférence
Le langage de la virtuosité au XIXe siècle
Guillaume Kosmicki, conférencier
Programme
Le langage de la virtuosité au XIXe siècle
A l’époque romantique, les foules s’enthousiasment pour les prestations scéniques de Niccolò Paganini ou de Franz Liszt, les salons se passionnent pour Frédéric Chopin. Leur virtuosité époustouflante, littéralement extraordinaire, loin de n’être qu’un artifice, une démonstration technique gratuite ou un coup d’esbroufe, s’agence comme un véritable langage, capable de faire basculer les auditeurs vers le vertige, une sortie du monde réel, un lâcher prise, conditionné au jeu instrumental. Cette conférence se penche sur cet aspect non négligeable de la musique romantique. Elle est liée aux concerts « Vertiges du violon » et « La Virtuose ».
Présentation
Fidèle à sa tradition d’accueillir un public pluriel de mélomanes et de curieux, et de s’adresser autant aux experts qu’à ceux qui souhaitent disposer de clés d’écoute et de compréhension, le festival propose des conférences ouvertes à tous, en lien avec les concerts et la thématique de l’édition.
GRATUIT
(sur présentation d'au moins un billet de concert du festival)
Samedi 25 avril, 12h
Espace Bouvet
Conférence
La musique comme jeu de l'esprit
Guillaume Kosmicki, conférencier
Programme
L’Offrande musicale de Bach, La Grande Fugue de Beethoven… La musique comme jeu de l’esprit
De l’écriture tout découle. Dès le XIIIe siècle, la musique occidentale savante repose sur un ensemble de nouveaux jeux permis par la partition : miroirs, palindromes, imitations, canons, rythmes complexes, mots cachés… Ces techniques se développent ensuite durant les siècles jusqu’à l’apparition de la fugue, paroxysme de la complexité, avec son architecture aussi rigoureuse que libre. Bach y sublime l’ordre, en rapport avec la perfection divine, tandis que Beethoven y cultive le vertige et submerge l’auditeur. Cette conférence évoque ces jeux intellectuels depuis le Moyen-Âge jusqu’au début du XIXe siècle.
Présentation
Fidèle à sa tradition d’accueillir un public pluriel de mélomanes et de curieux, et de s’adresser autant aux experts qu’à ceux qui souhaitent disposer de clés d’écoute et de compréhension, le festival propose des conférences ouvertes à tous, en lien avec les concerts et la thématique de l’édition.
GRATUIT
(sur présentation d'au moins un billet de concert du festival)
Dimanche 26 avril, 20h30
Salle du Grand large
Concert
La Virtuose
Lise de La Salle, piano
Programme
Frédéric Chopin (1810-1849)
Ballade n° 1 en sol mineur, Op. 23
Ballade n° 4 en fa mineur, Op. 52
Franz Liszt (1811-1886)
Sonate en si mineur
Cantique d’amour
Réminiscences de Don Juan
Présentation
Lise de La Salle est l’incarnation même de la virtuose : une pianiste pour qui la maîtrise absolue de l’instrument va de pair avec l’audace, l’engagement et la liberté du jeu.
Révélée très jeune, elle s’impose depuis plus de vingt ans sur les plus grandes scènes internationales – du Carnegie Hall au Wigmore Hall, de la Philharmonie de Paris au Concertgebouw – et collabore avec des orchestres de premier plan tels que le Chicago Symphony Orchestra, le Boston Symphony Orchestra, le Philadelphia Orchestra, le London Symphony Orchestra ou le BBC Symphony Orchestra, sous la direction de chefs comme Herbert Blomstedt, Fabio Luisi ou Marek Janowski.
Dans ce concert de clôture d’une édition consacrée au « jeu » dans toutes ses acceptions, la virtuosité révèle le jeu de l’artiste, fait de risque, de précision extrême et de liberté. Les œuvres au programme figurent parmi les plus redoutables et les plus puissantes du répertoire pianistique, sommets techniques et expressifs que Lise de La Salle aborde avec une énergie incandescente et une maturité accomplie.
Un concert d’exception, où le jeu instrumental se transforme en expérience de scène saisissante.
Photo : Émilie Moysson
TARIFS : 30€/24€/5€
Pass : -20% ou -30%
Dimanche 26 avril, 10h30
Rotonde Surcouf
La jeune scène
Much ado about Love
Trio Ma non troppo
Programme
Henry Purcell
Dido and Aeneas : Dido’s lament
André Messager
L’amour masqué : « J’ai deux amants »
Hélène Covatti
Je voudrais m’enivrer
Kurt Weil
Je ne t’aime pas
Barbara Strozzi
Che si può fare
Rebecca Clarke
Shy one
Claudio Monteverdi
Quel sguardo sdegnosetto
Claude Debussy
Romance
Joaquin Rodrigo
De los alamos vengo
Germaine Tailleferre
Mon mari m’a diffamée
Clara Ysé
La maison
Trio Ma non troppo
Louna Jullien, guitare
Mathilde Pianfetti, soprano
Noémie Trotobas, violoncelle
Présentation
Une voix, une guitare, un violoncelle.
Trois jeunes femmes interrogent « le jeu de l’amour ».
On en a écrit, des poèmes, des romans, des opéras, sur l’amour… Ce sentiment qu’on ne maîtrise pas, dans lequel on « tombe » et qui souvent nous emmène hors de nous, qui nous violente parfois. Pour certains, l’amour est un jeu. Il s’agit de plaire, de séduire, et l’amour va et vient d’un objet à l’autre. Pour d’autres, l’amour est tout, et la rupture est synonyme de mort, au sens figuré voire au sens propre. Mais il peut être aussi la source de grandes joies.
Amour destructeur, amour léger, amour absolu, réconfort, amour familial… Ce sentiment que tantôt nous prenons en dérision, tantôt avec gravité, que dit-il de nous ? Et ce qui se vit dans les mythes et les contes nous concerne-t-il aujourd’hui ?
Laissez-vous porter par ce voyage musical à travers le temps et les sentiments.
Depuis sa création, le festival Classique au Large s’affirme comme un lieu de transmission et de structuration des parcours artistiques, en ouvrant sa programmation aux jeunes musiciens du Pont Supérieur de Rennes, à l’aube de leur carrière professionnelle. Cette année, ils investissent les rendez-vous La Jeune Scène, pour livrer leur interprétation musicale de la thématique du Jeu.
Photo : Laurent Guizard
Samedi 25 avril, 10h30
Rotonde Surcouf
La jeune scène
Double Jeu
Duo Almar
Programme
Sofia Goubaïdulina
Sérénade
Jean-François Dandrieu (arr. Duo Almar)
Le Concert des oiseaux
Jean-Philippe Rameau (arr. Duo Melis)
Le Rappel des oiseaux
Egberto Gismonti (arr. Duo Almar)
7 Aneis
Egberto Gismonti
Água e Vinho
Astor Piazzolla
Acentuado
Astor Piazzolla (arr. François Fontes)
Yo Soy Maria
François Couperin (arr. Duo Odelia)
Les Barricades Mystérieuses
Aliocha Laval
Double Jeu
Jacques Duphly (arr. Duo Almar)
La Tribolet
John Dowland
My Lord Chamberlain, His Galliard
Jorge Cardoso
Milonga
Margot Bourillon, Aliocha Laval, guitares
Présentation
« Double Jeu » raconte l’histoire de deux guitaristes qui se cherchent, se répondent, se défient.
Mu par une complicité espiègle, le duo Almar explore toutes les façons possibles de converser avec leur instrument : une œuvre jouée à quatre mains sur un seul manche de John Dowland, des échanges percussifs dans les pièces d’Astor Piazzolla, ou encore le jeu de questions-réponses du Rappel des Oiseaux de Jean-Philippe Rameau.
Leur terrain de jeu traverse les époques et sert leur volonté de transmettre l’expressivité de leur instrument, de la Renaissance aux textures contemporaines en passant par les tangos modernes. Il aborde également des compositeurs dont l’écriture est nourrie par la culture de l’improvisation, un langage qui invite à la rencontre.
Le duo Almar offre au public un répertoire dynamique, composé de pièces écrites pour guitares, d’arrangements personnels d’œuvres pour clavecin ou piano, ainsi que d’une composition qui prolonge ce dialogue.
Depuis sa création, le festival Classique au Large s’affirme comme un lieu de transmission et de structuration des parcours artistiques, en ouvrant sa programmation aux jeunes musiciens du Pont Supérieur de Rennes, à l’aube de leur carrière professionnelle. Cette année, ils investissent les rendez-vous La Jeune Scène, pour livrer leur interprétation musicale de la thématique du Jeu.
Vendredi 24 avril, 17h30
Salle du Grand large
Concert
Ni muses ni soumises, compositrices !
Camille Poul, soprano
Maude Gratton, clavecin
Programme
Airs, motets et pièces de clavecin de compositrices des XVIIe et XVIIIe siècles
Francesca Caccini, Barbara Strozzi, Elisabeth Jacquet de La Guerre, Antonia Bembo, Julie Pinel, Elisabeth Turner, Mademoiselle Duval, Sophie Gail, Rosa Giacinta Badalla, Francesca Campana…
Présentation
À une époque où les femmes étaient attendues comme muses, certaines ont choisi d’être créatrices et notamment compositrices.
Ce programme fait entendre leurs voix, intimes, audacieuses, parfois révoltées, à travers des airs et des pièces pour clavecin composés aux XVIIe et XVIIIe siècles, en Italie, en Angleterre et en France.
De Francesca Caccini à Barbara Strozzi, d’Élisabeth Jacquet de La Guerre à Antonia Bembo, de Julie Pinel à Rosa Giacinta Badalla, ce concert traverse une Europe des compositrices d’une richesse saisissante.
La soprano Camille Poul, à la voix lumineuse et expressive, saluée par la critique pour l’intensité de ses interprétations et son tempérament dramatique, dialogue avec la claveciniste Maude Gratton. Cette dernière, déjà acclamée par le public de Classique au large dans le 5e Concerto brandebourgeois de Bach, déploie ici la poésie et la virtuosité de son jeu au service d’un répertoire aussi rare que nécessaire.
Un voyage musical rare et saisissant, qui invite à découvrir des compositrices trop longtemps restées en marge de l’histoire musicale.
Concert organisé en partenariat avec l’Opéra de Rennes.
Photo : Lisa Lesourd
TARIFS : 24€/18€/5€
Pass : -20% ou -30%