Samedi à 19h, dans la rotonde du restaurant (Rotonde Jacques Cartier), deux « sonneurs » du Kraken Consort, Ronan Pellen au cistre et Sylvain Barou à la flûte et au duduk, vous invitent à un joyeux apéro-concert au son des musiques celtiques. Le concert est gratuit, et les consommations proposées par notre restaurateur en chef, Jowad Benaissa, seront à des prix très raisonnables.
Samedi à 19h, dans la rotonde du restaurant (Rotonde Jacques Cartier), deux « sonneurs » du Kraken Consort, Ronan Pellen au cistre et Sylvain Barou à la flûte et au duduk, vous invitent à un joyeux apéro-concert au son des musiques celtiques. Le concert est gratuit, et les consommations proposées par notre restaurateur en chef, Jowad Benaissa, seront à des prix très raisonnables.
La cheffe de chœur Victoire Lion vous invite à apprendre à chanter des airs en lien avec la programmation et la thématique du festival. L’atelier est ouvert à toutes et tous : aucune connaissance préalable n’est nécessaire.
La cheffe de chœur Victoire Lion vous invite à apprendre à chanter des airs en lien avec la programmation et la thématique du festival. L’atelier est ouvert à toutes et tous : aucune connaissance préalable n’est nécessaire.
Fidèle à sa tradition d’accueillir un public pluriel de mélomanes et de curieux, et de s’adresser autant aux experts qu’à ceux qui souhaitent disposer de clés d’écoute et de compréhension, le festival propose des conférences ouvertes à tous, en lien avec les concerts et la thématique de l’édition.
Fidèle à sa tradition d’accueillir un public pluriel de mélomanes et de curieux, et de s’adresser autant aux experts qu’à ceux qui souhaitent disposer de clés d’écoute et de compréhension, le festival propose des conférences ouvertes à tous, en lien avec les concerts et la thématique de l’édition.
Lise de La Salle est l’incarnation même de la virtuose : une pianiste pour qui la maîtrise absolue de l’instrument va de pair avec l’audace, l’engagement et la liberté du jeu.
Révélée très jeune, elle s’impose depuis plus de vingt ans sur les plus grandes scènes internationales – du Carnegie Hall au Wigmore Hall, de la Philharmonie de Paris au Concertgebouw – et collabore avec des orchestres de premier plan tels que le Chicago Symphony Orchestra, le Boston Symphony Orchestra, le Philadelphia Orchestra, le London Symphony Orchestra ou le BBC Symphony Orchestra, sous la direction de chefs comme Herbert Blomstedt, Fabio Luisi ou Marek Janowski.
Dans ce concert de clôture d’une édition consacrée au « jeu » dans toutes ses acceptions, la virtuosité révèle le jeu de l’artiste, fait de risque, de précision extrême et de liberté. Les œuvres au programme figurent parmi les plus redoutables et les plus puissantes du répertoire pianistique, sommets techniques et expressifs que Lise de La Salle aborde avec une énergie incandescente et une maturité accomplie.
Un concert d’exception, où le jeu instrumental se transforme en expérience de scène saisissante.
Photo : Émilie Moysson
Une voix, une guitare, un violoncelle.
Trois jeunes femmes interrogent « le jeu de l’amour ».
On en a écrit, des poèmes, des romans, des opéras, sur l’amour… Ce sentiment qu’on ne maîtrise pas, dans lequel on « tombe » et qui souvent nous emmène hors de nous, qui nous violente parfois. Pour certains, l’amour est un jeu. Il s’agit de plaire, de séduire, et l’amour va et vient d’un objet à l’autre. Pour d’autres, l’amour est tout, et la rupture est synonyme de mort, au sens figuré voire au sens propre. Mais il peut être aussi la source de grandes joies.
Amour destructeur, amour léger, amour absolu, réconfort, amour familial… Ce sentiment que tantôt nous prenons en dérision, tantôt avec gravité, que dit-il de nous ? Et ce qui se vit dans les mythes et les contes nous concerne-t-il aujourd’hui ?
Laissez-vous porter par ce voyage musical à travers le temps et les sentiments.
Depuis sa création, le festival Classique au Large s’affirme comme un lieu de transmission et de structuration des parcours artistiques, en ouvrant sa programmation aux jeunes musiciens du Pont Supérieur de Rennes, à l’aube de leur carrière professionnelle. Cette année, ils investissent les rendez-vous La Jeune Scène, pour livrer leur interprétation musicale de la thématique du Jeu.
Photo : Laurent Guizard
« Double Jeu » raconte l’histoire de deux guitaristes qui se cherchent, se répondent, se défient.
Mu par une complicité espiègle, le duo Almar explore toutes les façons possibles de converser avec leur instrument : une œuvre jouée à quatre mains sur un seul manche de John Dowland, des échanges percussifs dans les pièces d’Astor Piazzolla, ou encore le jeu de questions-réponses du Rappel des Oiseaux de Jean-Philippe Rameau.
Leur terrain de jeu traverse les époques et sert leur volonté de transmettre l’expressivité de leur instrument, de la Renaissance aux textures contemporaines en passant par les tangos modernes. Il aborde également des compositeurs dont l’écriture est nourrie par la culture de l’improvisation, un langage qui invite à la rencontre.
Le duo Almar offre au public un répertoire dynamique, composé de pièces écrites pour guitares, d’arrangements personnels d’œuvres pour clavecin ou piano, ainsi que d’une composition qui prolonge ce dialogue.
Depuis sa création, le festival Classique au Large s’affirme comme un lieu de transmission et de structuration des parcours artistiques, en ouvrant sa programmation aux jeunes musiciens du Pont Supérieur de Rennes, à l’aube de leur carrière professionnelle. Cette année, ils investissent les rendez-vous La Jeune Scène, pour livrer leur interprétation musicale de la thématique du Jeu.
À une époque où les femmes étaient attendues comme muses, certaines ont choisi d’être créatrices et notamment compositrices.
Ce programme fait entendre leurs voix, intimes, audacieuses, parfois révoltées, à travers des airs et des pièces pour clavecin composés aux XVIIe et XVIIIe siècles, en Italie, en Angleterre et en France.
De Francesca Caccini à Barbara Strozzi, d’Élisabeth Jacquet de La Guerre à Antonia Bembo, de Julie Pinel à Rosa Giacinta Badalla, ce concert traverse une Europe des compositrices d’une richesse saisissante.
La soprano Camille Poul, à la voix lumineuse et expressive, saluée par la critique pour l’intensité de ses interprétations et son tempérament dramatique, dialogue avec la claveciniste Maude Gratton. Cette dernière, déjà acclamée par le public de Classique au large dans le 5e Concerto brandebourgeois de Bach, déploie ici la poésie et la virtuosité de son jeu au service d’un répertoire aussi rare que nécessaire.
Un voyage musical rare et saisissant, qui invite à découvrir des compositrices trop longtemps restées en marge de l’histoire musicale.
Concert organisé en partenariat avec l’Opéra de Rennes.
Photo : Lisa Lesourd