Haïm À la lumière d'un violon, Spectacle théâtral et musical

Le 27/10/8600 à 14h30 Auditorium Tarif : 20 € Tarif réduit (*): 12 € Réserver

Présentation

Un moment incontournable du festival! à la mémoire des déportés pour le 70ème anniversaire de la libération des camps. FABULEUX.

La musique d’un destin.
      Écrit et mis en scène par Gérald Garutti, Haïm – à la lumière d’un violon retrace la vie réelle de Haïm Lipsky, juif polonais né à Lodz en 1922 dans une famille ouvrière pauvre, devenu violoniste à force de volonté, et sauvé de l’enfer concentrationnaire grâce à la musique.
À sa sortie d’Auschwitz, Haïm a rejeté le polonais et complètement arrêté la musique – sa passion, sa vocation, sa survie – pour ne plus parler que deux langues : le yiddish et le silence. Aujourd’hui, à 90 ans, il parle hébreu, et presque tous ses enfants et petits-enfants sont devenus des musiciens internationaux.
Sur le plateau, quatre voix musicales tressent le récit porté par la comédienne-conteuse Natacha Régnier: le violoniste virtuose Naaman Sluchin, ex-premier violon du quatuor Diotima et petit-fils de Haïm Lipsky, qui représente son grand-père; la pianiste classique concertiste internationale Dana Ciocarlie; et l’éclatant duo klezmer les Mentsh, composé de l’accordéoniste Alexis Kune et le clarinettiste Samuel Maquin. Résonance d’une vie à travers un siècle extrême, ce conte musical où alternent morceaux classiques et mélodies klezmer témoigne de la survie par l’art, de l’espoir préservé jusqu’au cœur des ténèbres et du fil de la transmission.
Puisque la musique définit l’essence même de la vie de Haïm Lipsky, elle constitue le cœur absolu du spectacle. Classique, elle embrasse la Pologne de Chopin à Szymanowski, traverse la MittelEuropa de Bruch à Bartók, touche au Nouveau Monde avec Bernstein.
Klezmer, elle fait virevolter les mélodies de toute l’Europe de l’Est, des nigunim liturgiques aux danses populaires. Interprétée par des artistes concertistes à la carrière internationale, elle fait se répondre musiciens classiques et klezmorim en une rencontre inouïe, où virtuosité rime avec vitalité et humanité.

Compagnie C(h)aracteres

Mélanie Doutey Comédienne, Naaman Sluchin Violon, Dana Ciocarlie Piano, Alexis Kune Accordéon, Samuel Maquin Clarinette

 

Programme

Acte I. Yiddishland
Bloch : Nigun
Musiques klezmer : Kolomeyke, Sher, Tish Nigun, Wedding, Kurt Nigun, Tatar Tantz, A Lebedigue Honga, Comptine
Mendelssohn : 2 ème concerto pour violon, 1 er mouvement
Wieniawski : Polonaise
Acte II. Shoah Acte
Szymanovski : Mythe op. 30, n° 5, La Fontaine d’Aréthuse
Enesco : Carillon
Traditionnel klezmer : Yisrolik, Medley du ghetto
Fritz Kreisler : extrait de Liebesleid
Bartok : Silence, Mélodie
Mendelssohn : 2 ème concerto pour violon, 1 er mouvement
Bach : La Chaconne
Acte III. Passage
Musique traditionnelle : Bobover
Chopin : Nocturne op. 27 n° 2 en ré bémol
Musique klezmer : Margaritkeleh
Dvorak : Quatre mains
Bernstein : The Age of Anxiety
Tikva
Bruch : Mélodie Romaine
Haïm. En hébreu, « Haïm » signifie « vie ».

Écrit et Mis en scène par Gérald Garutti,
Mélanie Doutey Comédienne, Naaman Sluchin Violon, Dana Ciocarlie Piano, Alexis Kune Accordéon, Samuel Maquin Clarinette

Ce spectacle théâtral et musical est resté à l’affiche de la Salle Gaveau à Paris pendant plusieurs mois … le succès étant si important!!!

C’est un temps  fort du festival auquel nous tenons. Nous avons voulu nous associer au 70ème anniversaire de la découverte des camps de concentration et rendre hommage à tous les déportés.

Ils ont écrit:

« Un spectacle hors du commun. […]Ce qui nous est montré ici est une leçon de vie. » Alain-Gérard Slama, France Culture, 8 mars 2012

« Il y a dans ce spectacle toute la noblesse d’une vie prise dans les tumultes de la grande histoire. »
Armelle Heliot, Le Figaro, 14 février 2012

« La musique joue ici le rôle d’antidote à l’excès d’émotion, elle réjouit, apaise, mène la danse de ce théâtre musical pas comme les autres.»
René Solis, Libération, 18 février 2012

« Comme dans la vie d’Haïm, une force salvatrice emporte tout. La musique. »
Nathaniel Herzberg, Le Monde, 2 mars 2012

« Cinq silhouettes qui ressemblent à des diapasons autour desquels s’organise la sublimation du terrible. »
Cynthia Fleury, L’Humanité, 1er février 2012

Avec le soutien de la Fondation SNCF . Depuis 2013, la Compagnie C(h)aracteres est en résidence à la Ferme des Jeux (Vaux-le-Pénil). Elle est soutenue par la Ville de Vaux-le-Pénil, le Département de Seine-et-Marne et la Région Île-de-France.

(*) Sur présentation d'un justificatif.